Fabrice et Gaël au … Far West

Coucou !

Fabrice et Gaël ne le savent pas encore, mais ils vont « vivre » une drôle d’aventure dans le Far West profond … de leur salle de jeux !
Sur une petite table,  un pêle-mêle de joujoux : playmobils et accessoires sont à l’honneur.
-« On choisit les personnages, et on invente une histoire. On dirait que çà se passerait au temps des diligences… » propose Gaël qui a sa p’tite idée.
-« Mais nous n’avons pas de diligence ! » répond Fabrice attristé.
-« Choisissons quand même… on ne sait jamais! »
Le clown accordéoniste plut aussitôt à Gaël, tandis que Fabrice opta pour le shérif, redresseur de tort.
Il y avait aussi le professeur et sa mallette, la vieille dame et son parapluie, le médecin et sa trousse, le cocher et son super fouet …

L’aventure pouvait commencer!

                   

Quand Gaël se mit à imiter le bruit des sabots (Cloc… Cloc…), et qu’un hennissement survint… Fabrice en perdit son béret !
                      

-« Quel bel attelage ! » s’écria Gaël.
-« Il vous manque l’essentiel, les p’tits gars. Et le voici ! » dit Myjanie en avançant sa main.
-« Ah oui, le bandit ! » dit Gaël.
Fabrice, un peu déboussolé, se contenta de récupérer l’inquiétant bonhomme.
                             
Gaël proposa d’imaginer un long voyage en diligence.
-« En avant! Aidons à charger les marchandises et les bagages de nos voyageurs ».
                     

-« Allez, dis-leur de monter ! » déclara Gaël.
-« Prenez place madame » dit Fabrice, « et vous aussi messieurs. Nous nous occupons de tout ».
                    

Le signal fut donné, et la diligence s’éloigna de la ville,  prenant ainsi la direction….
-« de Colorado Spring! » lança Gaël (comme dans ce vieux film, Rio Bravo , je crois, pensa-t-il).

La route était poussiéreuse et malaisée. La vieille dame s’accrochait inutilement à son parapluie, tandis que le shérif veillait, le fouet dans une main, les rênes souples dans l’autre, et la crosse de son fusil près de lui. La bonne humeur du clown qui partageait son siège fut vite contagieuse.
-« Si tu nous jouais un p’tit air d’accordéon! » demanda-t-il (et Fabrice se piquant au jeu, prit alors la voix du cocher).

Au bout de quelques miles, la vieille dame voulut se dégourdir les jambes et se désaltérer. Le shérif lança vers ses chevaux un immense « Ho ! » et l’attelage s’arrêta.
Mal lui en prit car … un coup de feu retentit à l’entrée du canyon. Surgissant d’une masse rocheuse, un bandit de grand chemin apparut, foulard sur le nez, pistolet menaçant à la main, et … cartouchière bien fournie!
-« Sortez tous, et pas un geste! » (çà ne rigole pas au Far West  des loupiots!)

                 

Son butin semblait bien maigre: des étoffes et des rubans, un baril de rhum…
Il fouilla partout, même dans le coffre arrière, tenant en respect les voyageurs médusés.
                       

-« Toi, là ! qu’y a-t-il sous ton siège ? » lança le bandit en pointant son pistolet vers le shérif. Celui-ci extirpa une étrange mallette. Le professeur se mit à crier, tandis que le bandit maugréait de contentement en découvrant son contenu.
         

-« Les pépites d’or ! Il faut faire quelque chose! Ce shérif est trop trouillard » pensa Gaël.
Comme surgit de nulle part, un petit amuseur s’avança discrètement, échappant à la surveillance du malfaiteur, trop occupé à lorgner les brillantes pépites.

Dirigé par Gaël, il avança lentement, le nez rouge à souhait, son accordéon en bandoulière, les mains prêtes à s’agiter sur les touches de son instrument.
                          

Soudain, une sonorité inhabituelle et une énorme vibration s’élevèrent, meublant le silence d’une musique entraînante qui surprit et déstabilisa  le bandit … qui en lâcha de peur son pistolet. Le premier à s’en réjouir fut le propriétaire de la mallette !

                          

-« Ficelons-le, tant qu’il est à terre! » cria le shérif (Fabrice prenait son rôle très au sérieux).

On lui retira son foulard. Le malfrat fut ligoté et monté sur l’un des chevaux de l’attelage, pour une reconduction « expresse » vers la prison la plus proche.

Les héros, grimpés sur l’impériale de la diligence, furent fêtés pour leur grand « self control ».

Ne dit-on pas que la musique adoucit les moeurs et que ses bienfaits sont reconnus en toute occasion ?

Nos deux galopins se lancèrent un clin d’oeil complice… trop heureux d’avoir passé un moment magique au pays des brigands de pacotille.

♥    ♥  ♥ 

Pour cette saynète, Fabrice portait son ensemble 4 pièces « Choco-Passion » :

  • Une blouse (type sarrau) fermée dos par 5 boutons, réalisée en 2 parties : un empiècement plat rayé commencé par le bas, et une base Jersey agrémentée de torsades ajourées et de décos crochetées à boutons.
    Ht 18,5 cm / Pourtour base 34,5 cm/ Tour poitrine 30 cm.
  • un pantacourt avec torsades sur les côtés, et ceinture élastiquée à coulisse.
    Ht  14 cm/ Tour taille (26 à 32 cm)
  • un béret bicolore à queue : Ht 15 cm/Tour tête 36 cm
  • une paire de souliers (« salomés ») : 6 cm x 2 cm

Ce modèle spécial Nenuco est visible dans la P’tite Vitrine de Myjanie.

Gaël était vêtu de son gilet asymétrique et d’un pantalon vert anis (ensemble « trompe l’oeil »).

En vous remerciant d’avoir suivi cette attaque de diligence – exprimée sans violence et dans la bonne humeur – Myjanie vous donne RDV prochainement pour d’autres partages tricotés au pays de ses loupiots.

A bientôt !

Amitiés

Myjanie   ♥  ♥  ♥ 

 

La tenue « Choco-Passion » de P’tit Fabrice

Bonjour les amies ! Vous allez bien?
Pour Fabrice tout baigne.

Il termine de se vêtir.  Un coup d’oeil à son pantacourt à coulisse qui reste bien en place grâce à son élastique  à la taille. Et pourtant le chenapan est du genre remuant, c’est bien connu !

-« Allez, montre-nous donc ta jolie blouse ! Tu n’es pas en retard pour le béret … déjà savamment incliné sur ta tête blonde ».

Le petit bonhomme ne demande que cela : être admiré, et flatté pour sa nouvelle tenue. En fait, il n’y est pour rien. Il a juste choisi les deux couleurs : un marron « choco » et un jaune profond, couleur des fruits de la passion.


Son haut rappelle les petits sarraus d’antan, par la forme de son empiècement plat.
Comme il est fier de le porter, et le « Youpi » brodé est le bienvenu pour traduire toute sa joie.

De nouveaux joujoux l’attendent sur la table. De loin, il les découvre, comme posés là par une main nostalgique… La malle aux trésors recèle d’étranges choses parfois.

 

Il observe … il touche ses drôles d’objets qui ont leur histoire.
-« Oh, quel super cheval doré ! Des voitures aussi, et … mais comment appelle-t-on çà ? »se dit-il.
                                 

-« Tu ne connais pas ? C’est une diligence » répond Myjanie qui surveille les réactions de son petit lascar.

                                                              

-« C’était autrefois un moyen très utilisé pour transporter les personnes, les marchandises, le courrier…  Il fallait parcourir de longues distances sur des routes pas toujours faciles …

-« Oui, je vois des petites valises, des malles, des bagages sur le toit de la « déligence »…
-« Diligence… Fabrice. Les voyageurs s’installaient à l’intérieur, et le cocher conduisait l’attelage qui pouvait se composer de plusieurs chevaux. Ici, il n’y en a qu’un seul, comme tu vois ».
                                

-« Et si le voyage était long… le pauvre cheval devait arriver bien fatigué ! » s’étonne Fabrice.
-« Il existait des stations de relais, et l’équipe d’attelage pouvait être changée ».
-« Ouf… Tant mieux. Et les gens dans tout çà ? Ils passaient la nuit dans ces relais et repartaient le lendemain? »
-« Tu as tout compris ».

-« Est-ce que c’était dangereux de voyager ainsi? » demande Fabrice un peu inquiet.

-« Oh oui, car souvent les diligences faisaient beaucoup d’envieux, pour ce qu’elles transportaient. Des objets de valeur, des bijoux, de la nourriture, des pièces d’argent, de la poudre d’or, des pépites… »

-« Des pépites d’or !  » s’exclame Fabrice les yeux brillants  de curiosité.
-« C’est sous le siège du cocher que se trouvait le coffre destiné à préserver ces objets. Le pauvre cocher en était le gardien, parfois aidé par un tireur et son fusil pour décourager les plus téméraires. En Amérique, au temps de la ruée vers l’or, les attaques de diligence étaient monnaie courante… si j’ose m’exprimer ainsi » ajoute Myjanie. « C’était l’Ouest sauvage, le Far West… »

Des pas dans l’escalier … L’ami Gaël se présente. Myjanie en  profite pour s’éclipser.
-« Eh bien, quoi de neuf chez toi ? demande Gaël. Tiens! Une diligence ! »
-« Comment çà ?  Toi, tu connais les … déli…euh…diligences ? »
-« Sûr ! J’en ai vu dans mes livres sur le Far West, les grands espaces… »

 

-« Ah ! » dit Fabrice interloqué. « Mais, dis-donc, que caches-tu sous ton bras ? » ajoute-t-il pour changer de sujet (car visiblement Gaël est bien documenté sur ce thème).

Et Fabrice se met à tourner autour de son frère pour mieux deviner… la « cachoterie » en question !
                    

-« Myjanie a préparé un jeu  pour nous deux. Après les filles, c’est à nous d’être à l’honneur! » déclare Gaël tout content.
-« Chouette ! » lance Fabrice en esquissant une pirouette, puis un savant pas de … Madison sur le « grand M » du parquet.
                                                         

(A suivre… dans un prochain billet).

La tenue « Chocopassion » se compose d’un béret, d’une blouse bicolore avec déco torsades ajourées, d’un pantacourt et d’une paire de « Salomés » assorties. L’ensemble sera présenté plus en détails très bientôt.

Le gilet de Gaël est présenté ICI et ICI.

A bientôt pour retrouver nos 2 loupiots très affairés, et nos autres RDV de la semaine à venir.

Merci de votre balade au pays de Fabrice et pour vos aimables commentaires.
Excellent WE !

Amitiés

Myjanie     ♥       ♥