Balade en pays breton (3e journée)

Bonjour les amies !
Et si on repartait en Bretagne ?
Nous quittons St Marcan, et à la sortie de Port St Jean, nous nous arrêtons à proximité de son pont à haubans qui enjambe la Rance.  Ce fleuve se jette dans la Manche entre Dinard et St Malo. Le superbe panorama valait bien une halte.
D’un côté, le pont Chateaubriand enjambe la Rance dont l’estuaire s’élargit jusqu’à Dinard et St Malo. De l’autre, la vue embrasse la vallée de la Rance et ses petits ports de plaisance.

                                      

Mais aujourd’hui c’est DINAN qui nous accueille pour une journée entière.
Cette cité au cachet médiéval, qu’entourent 3 km de remparts, réserve de bien belles échappées du haut de ses promontoires. Son château du 14e s domine la Rance.

             

L’enceinte surplombe la rue Jerzual, ancienne voie commerciale et artisanale de la ville, où se tenaient les échoppes des tisserands, des tanneurs et des orfèvres. S’étirant sur 507 m, et menant directement au fleuve en contre-bas, elle était la seule voie de passage des marchandises arrivées par bateaux. Sa porte (14e-15e s) protégeait ainsi l’entrée de la ville située 75 m plus haut.

                                                    

Pittoresque, étroite et sinueuse, cette rue aux pavés glissants invite toutefois à la prudence, et sa montée raide coupe le souffle à bien des promeneurs. Mais ses maisons fleuries à colombages aux minuscules fenêtres à vitraux, ses ateliers et boutiques, nous renvoient au riche passé de la cité, et le visiteur sous le charme se prend à rêver. Certains la montent d’une seule traite. Un arrêt ici, une halte plus haut s’imposent pour d’autres, mais cette rue typique laisse toujours le passant heureux de l’avoir parcourue.

D’un autre côté des remparts, la vue se déploie sur le port de Dinan en contre-bas et son gracieux pont de pierres peu impressionné par l’immense viaduc qui le domine 50 m au-dessus. Les quais de la Rance sont un lieu privilégié où le temps semble s’être arrêté.

Une pause gourmande s’annonce en passant devant la vitrine de Chez Tante Jeanne. Gâteau breton aux pruneaux et Kouign Amann, un thé au citron, et c’est reparti pour la balade.

Les ruelles sont gorgées de monde, malgré la pluie fine qui tempère les déplacements.
Il fait bon s’abriter dans les échoppes et sous les encorbellements des maisons à pans de bois et aux pignons pointus. Les avancées des piliers à colombages compensent tant bien que mal les parapluies oubliés… Comme cette maison aux colonnades et aux pans de bois sculptés, construite en 1559 à Lanvollon, puis démontée, déplacée et reconstituée pierre par pierre en 1938, qui abrita l’office du tourisme jusqu’en 2000, et sous laquelle nous nous réfugions. Ses fenêtres à vitraux et ses poutres apparentes s’intègrent harmonieusement au centre-ville.

                            

Une éclaircie ! La place des Cordeliers et la place des Merciers s’animent au passage d’étranges cavaliers. Dame Tiphaine se promène aux côtés de son preux chevalier…

 

 

A deux pas, la Tour de l’Horloge (15e s) en impose du haut de son étrange clocher penché, dont la flèche semble percer les nuages bas. L’asymétrie de ce monument en fait toute sa particularité.

 

Les rues de la vieille ville portent des noms évoquant les métiers d’antan, tandis que les maisons typiquement dinanaises (15e au 17es) semblent s’être donné rendez-vous pour le bonheur des touristes que nous sommes, comme l’illustre maison à pans de bois de la Mère Pourcel (restaurant depuis 1929).

Puis honneur au plus beau vestige de la cité : la basilique St Sauveur, étonnante à bien des égards. L’ influence de l’Orient et des croisades et art roman se côtoient dans l’harmonie.

Une façade massive à 3 porches, d’énormes contreforts ornés de gargouilles et de masques riants ou grimaçants et d’animaux mythiques, des flèches élancées… et pourtant … ce monument asymétrique n’a jamais été achevé !

                                                    

Commencée au 12e s (un mur roman et certains chapiteaux de la nef en témoignent), cette basilique a connu 150 ans de travaux à compter du 15e s. Son clocher à triple étage, soutenu par d’immenses piliers, n’a été élevé qu’au 17e s.

Une nef centrale avec pas moins de…  17 autels…
… de splendides vitraux, un choeur (ht 19 m) composé de 12 colonnes portant une galerie à balustrades surmontées de 19 fenêtres en ogives…
… un maître-autel surmonté d’un baldaquin en bois doré et colonnes de marbres (18e s)… Nous sommes … le nez en l’air, et admirons en silence la prouesse et l’ingéniosité des bâtisseurs.

Mais il commence à se faire tard. Comment achever cette journée de découvertes ?
Pourquoi pas avec quelques douceurs typiques, que l’on fera découvrir plus tard à ceux qu’on aime ?

Sur notre chemin, une confiserie à la vitrine alléchante, à laquelle il est bien difficile de résister, nous présente ses merveilles sucrées. On goûte, on choisit, on emporte… une barre de Dousik (caramel au beurre salé, si tendre qu’il peut se déguster en lamelles) et deux pains (énergétiques) de Beraweaka.
A consommer avec modération… N’est-ce pas les copinettes ?

Myjanie vous quitte pour aujourd’hui, en vous remerciant d’avoir partagé ce reportage photos en sa compagnie. A bientôt les amies !

Prochainement : Un drôle de récit pour un tricot-douceur.

Amitiés     ♥    ♥    ♥

Myjanie

 

 

 

 

 

 

 

 

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Une journée consacrée à la Merveille

Coucou  les copinettes !
Prêtes pour la suite de la balade ?

2e journée : une étape normande. En route pour la Merveille !

Pas de chance ! Il pleut, et c’est un peu désappointés que nous nous dirigeons … vers le Mont St-Michel.
Inscrit au patrimoine de l’UNESCO, classé au titre des Chemins de St Jacques de Compostelle, et dédié à l’Archange, il est devenu lieu de pèlerinage majeur depuis sa fondation en 708, date du 1e sanctuaire élevé sur le Mont-Tombe.

Divers moyens pour accéder au Mont :
– Pour les courageux : des chemins pédestres au départ du parc de stationnement (35 min. )
– Pour une approche originale au rythme des chevaux de trait, la Maringote vous dépose en 25 min.
– Les pressés, qui préfèrent se « réserver » pour l’ascension, optent pour le Passeur, navette accédant en 10 min. à la digue (1085 m) prolongée par le pont-passerelle (760 m). Notre choix est fait. Par la vitre embuée de la navette, nous apercevons le Mont enveloppé de brume.

A son sommet, St Michel veille sur le sanctuaire et sur la cité médiévale en contre-bas qui s’étend jusqu’au pied du rocher.

 

Le temps médiocre va décider pour nous. Dès que la pluie cesse, nous partons sur les remparts pour admirer la vue sur la baie à marée basse.

Dans le lointain, un barrage régule les eaux du Couesnon qui se jette dans la baie, et chasse les sédiments loin du Mont.


Du chemin des remparts, nous empruntons des ruelles qui dévoilent des échappées étonnantes, et sans nous en rendre compte, nous parvenons déjà à l’église paroissiale St Pierre.

La pluie semble avoir cessé, alors retour vers les fortifications dont les hautes murailles et les tours rappellent le rôle défensif du Mont au temps des guerres avec l’Angleterre au 14 e s. Commence alors une lente ascension depuis l’entrée fortifiée de l’Abbaye.

Les bâtiments, enroulés sur 3 niveaux autour du rocher, composent une pyramide qu’il va falloir gravir. « Qui va lentement… va sûrement » dit le proverbe (que nous mettons vite en pratique !)

Arrivés à la Terrasse de l’Ouest, un merveilleux panorama de la baie s’offre à nous, avec en prime, une approche unique sur la flèche néogothique du clocher (1897), que surmonte la statue en cuivre doré de St Michel, récemment rénovée. Des touches de ciel azur ajoutent à la magie du lieu. C’est de ce belvédère qu’il est possible d’observer le phénomène de mascaret à marée montante.
                           
Installée vers l’an mil, cette abbaye s’élève à 80 m au-dessus de la mer, sur une plate-forme de 80 m de long. Sur le parvis, des sculptures contemporaines ont pris place, dessinant d’étranges silhouettes sur fond de ciel… bleu !

Illustration majestueuse de la vie monastique, l’abbaye bénédictine réunit un ensemble d’espaces dédiés à la vie quotidienne (réfectoire, cloître…), à la vie religieuse (église, chapelles, cryptes…) et à l’accueil des pèlerins (aumônerie, salle des hôtes…)
En avant …  pour une découverte de cette architecture si particulière !

Un plan des lieux, pour nous mettre en jambes !

 

Un aperçu de l’église abbatiale: une nef sur 3 niveaux (arcades, tribunes et fenêtres hautes), une voûte en berceau recouverte de lames de bois, un choeur gothique flamboyant soutenu par une crypte élevée au 15e s suite à l’effondrement du choeur roman initial.
Grandiose et superbe !

 

Petite déception à l’arrivée au cloître, car il est en réfection. Et pourtant, des restaurations attentives sont nécessaires ! Ses élégantes colonnettes dessinent de jolies perspectives. Ce lieu de prière et de méditation, situé tout au sommet du bâtiment nommé « la Merveille » fut construit au 13e s (gothique normand) sur un support composé de 4 cryptes.
Une prouesse technique indéniable qui laisse songeur.

D’ici, le regard s’étend sur les chemins de ronde et les espaces verts en contre-bas.
Malgré la vitre… attention au vertige !

Le cloître donne accès à différentes salles, notamment au réfectoire des moines, aux étroites fenêtres, à la salle des hôtes (juste au-dessous) destinée à la réception des rois et des nobles, à la crypte des gros piliers (celle qui soutient le choeur de l’église) :

L’Abbaye fut utilisée comme prison, après la dissolution de la communauté religieuse (de la Révolution à 1863). On peut y voir ainsi une énorme roue qui servait  à monter la nourriture des détenus qui l’actionnaient à la force de leurs jambes. Le monument fut alors surnommé « la Bastille des mers ».

 

 

L’escalier nord-sud, axe important de circulation du monastère roman, donne sur le promenoir des moines, dont les voûtes en croisées d’ogives sont typiques de l’art gothique.

La visite de la Merveille se termine par la salle des Chevaliers (niveau 2), qui supporte le cloître. C’était le lieu de travail et d’études des moines dont les manuscrits sont conservés à Avranches.

Retour au niveau inférieur pour une sortie par l’ancienne aumônerie : les moines y accueillaient les pauvres et les pèlerins de toutes conditions. Elle tient lieu de décor à la boutique du Mont.

Après un dédale d’escaliers, de salles et de passages divers sur plusieurs niveaux (on s’y perdrait à coup sûr !), nous repartons enchantés à « l’assaut » des fortifications. L’audace des maîtres d’oeuvre fait de ce lieu un éblouissant témoignage de l’évolution de l’architecture religieuse médiévale au fil des siècles.

Le tour des remparts offre toujours de nouveaux points de vue. Les toits du petit village en contre-bas mettent encore plus en évidence le caractère imposant de l’abbatiale. Piton rocheux, maisons à pans de bois et architectures des fortifications  s’entremêlent harmonieusement.

 

Par le chemin de ronde et la fente de ses « meurtrières », le spectacle est unique : la randonnée magique de quelques cavaliers, la promenade revigorante de marcheurs foulant le sable de la baie, tandis qu’au loin, se dessine l’îlot granitique de Tombelaine, accessible à pied sec par basse mer.

                                 

Après une pause-dégustation bien méritée aux Terrasses de la Mère Poulard, une visite du village s’impose. La foule y est dense, mais d’une échoppe à l’autre le plaisir est partagé, et dès l’entrée dans la rue principale, la « chasse » aux enseignes est ouverte… (un des dadas de Myjanie ?)

                       

Plus tard, c’est à notre tour de sentir sous nos pieds le sable compact de la baie lorsque nous quittons ce lieu pour regagner le pont-passerelle. Le Mont semble nous dire adieu, mais sous le soleil cette fois, ce qui n’est pas pour nous déplaire.

                                                      

Depuis 2015, le site du Mont a retrouvé son caractère maritime. Une vingtaine de jours dans l’année, le Mont redevient une île.

Retour par l’office du tourisme et le parking (pour le règlement), et nous regagnons St Marcan, par le chemin des écoliers… Le détour improvisé par une petite colline où se tient le moulin de Moidrey, toujours en activité…

                                    

nous invite à une ultime photo du Mont. Celui-ci émerge à 5 km à peine, sous le soleil déclinant.

« Une journée bien remplie, riche en découvertes escarpées qui se méritent ! » s’est dit Myjanie, contente de son « exploit » de grimpeuse.
A vous dire la vérité, une nuit de repos fut la bienvenue…

Merci les amies d’avoir partagé cette longue promenade en images avec nous.
Myjanie vous retrouve prochainement pour la suite du « reportage », si le    vous en dit !
Amitiés

Myjanie    ♥    ♥    ♥

 

Une carte postale de la Bretagne romantique

Bonjour les amies !
La rentrée est faite… mais les souvenirs de vacances sont encore présents.
Myjanie vous propose de les partager avec vous. Voici un aperçu en images de son petit séjour en Bretagne.
Cinq jours de découvertes enrichissantes en famille, pour le bonheur de chacun.

Voici une carte de la région concernée.

1ère étape : Combourg.

Cette petite cité de charme et de caractère nous accueille sous un soleil généreux, alignant ses jolies demeures médiévales à pans de bois, aux détails sculptés et aux noms évocateurs: la Maison de la Lanterne, la Tour du Pendu, le Relais des Princes, la Maison de Ste Barbe …

la Maison des Templiers, avec en façade, ses têtes grimaçantes…

                                      

C’est jour de marché, et l’animation de la rue principale en témoigne, tandis que nous nous frayons un chemin entre les étals des commerçants pour remonter jusqu’à l’église Notre Dame.

Ce monument néo-gothique (fin 19e), reconstruit en 28 ans sur l’emplacement d’une ancienne église du 13e, dresse son majestueux clocher de 50 m de haut (+ sa flèche de 20 m) ! A l’intérieur, 4 chapiteaux romans ont été conservés, cohabitant harmonieusement avec de superbes vitraux aux couleurs éclatantes.

                             

A l’autre bout de la rue, la silhouette de la forteresse médiévale (12-15e s.) offre ses donjons et remparts sur fond de ciel azur, construite à l’origine pour assurer la défense de la ville de Dol et l’indépendance de la Bretagne.

 

 

A l’angle d’une maison de pierre, une douce statue de Ste Anne retient notre intérêt.

 

 

 

Nous dépassons le château (sa visite sera pour plus tard), et parvenons à la place Chateaubriand. L’Hôtel du Lac confirme le décor. La statue de François-René de Chateaubriand attire tous les regards, tournant le dos à ce château où l’écrivain passa une partie de son adolescence.

               

Dans ses « Mémoires d’Outre-tombe« , il immortalisa ce lieu qui le marqua profondément : « C’est ici, dans les bois de Combourg, que je suis devenu ce que  je suis. »

Le château domine la cité et se mire dans les eaux de l’étang en contre-bas, que Chateaubriand nomma ensuite « le lac tranquille. »
« Le soir je m’embarquais sur l’étang, conduisant seul mon bateau au milieu des joncs et des larges feuilles flottantes du nénuphar. Là se réunissaient les hirondelles prêtes à quitter nos climats. Je ne perdais pas un seul de leurs gazouillis… »

L’allure romantique de sa silhouette nous invite à traverser la Chaussée Durfort pour le contempler depuis l’autre rive de l’étang.

Sur la berge verdoyante, des enfants jouent, éparpillant leurs rires… Le décor est planté : un pique-nique s’impose pour reprendre des forces. La vue imprenable sur le monument emblématique de Combourg, « Berceau du Romantisme », est un vrai bonheur partagé.

 

Une promenade à l’ombre des douves du château, et la découverte d’une partie de l’immense parc nous permet d’attendre l’heure de la visite. On y rencontre même des arbres étonnants à l’allure sculpturale, que l’imagination de chacun s’amuse à interpréter…

 

                

-« Pas de photos à l’intérieur du château » annonce gentiment la guide, passionnée et … passionnante !
Sa présentation est ponctuée de références et détails intéressants sur la vie à Combourg et l’austère adolescence du jeune Chateaubriand. C’est dans cette demeure glacée, entre un père taciturne et sévère et une mère mélancolique, qu’il vécut deux années mornes et tristes avec sa soeur aînée Lucille.
Nous pénétrons dans sa minuscule chambre. « J’étais niché dans une espèce de cellule isolée, au haut de la tourelle de l’escalier qui communiquait dans la cour intérieure aux diverses parties du château. » (Mémoires d’Outre-Tombe).

Des marches, des coursives… et du haut des remparts, des échappées belles sur la campagne environnante récompensèrent nos efforts. L’étang de Combourg, élément magique de ce décor, semble encore empreint du souvenir de l’écrivain sensible et torturé.

 

Notre 2e halte est l’ancienne ville épiscopale de DOL de Bretagne.
Sa cathédrale-forteresse avec archères et canonnières est étonnante. Sa façade massive (gothique breton fin 13e) est dotée d’un porche d’entrée à bardeaux. Sur le parvis, une barque en granit rappelle l’arrivée au 6e s du fondateur de la cité, le moine Samson.

                    

L’intérieur majestueux révèle ses trésors : sur un côté de l’autel, une représentation touchante du moine Samson.

L’une des chapelles nous dévoile une curiosité unique en France, qui garde encore son mystère: la découverte d’un puits intérieur, relié à un 1e puits extérieur par une galerie qu’alimente une source unique (trop risqué pour prendre une photo !)

Le centre historique de Dol est un musée à ciel ouvert. La Grande-rue-des- Stuarts (du nom de cette famille d’origine doloise qui régna sur l’Ecosse, l’Angleterre et la France) nous offre ses maisons colorées à pans de bois, à porches et à piliers, dont les noms curieux nous interpellent : « Maison du porche au pain » qui évoque le riche passé commercial de la cité…

… ou la « Maison des petits palets » aux belles pierres apparentes, l’une des plus anciennes de Bretagne.
                                 

La balade se poursuit, au gré de nos découvertes : l’Hôtel Grand Maison témoigne du passage d’hôtes illustres. En 1836, V. Hugo et sa compagne, l’actrice Juliette Drouet, y descendirent. A l’angle, le buste en pierre représentant Chateaubriand évoque un fait historique plus étonnant : la cathédrale et l’église de Dol étant indisponibles pour accueillir le cercueil de l’écrivain en cours d’acheminement vers St Malo, celui-ci fit « escale » le 17 juillet 1848 … dans la remise de cet hôtel.

Nous regagnons notre voiture en empruntant la promenade Jules Revert qui suit les douves et les contours des remparts, agrémentée de passerelles dans le style 19e.

Nous arrivons à St Marcan. Juste une bonne crêperie pour terminer la journée ! Nos hôtes nous en conseillent une qui se révéla tout à fait agréable et dont les galettes artisanales nous permirent de nous rassasier dans une ambiance typique et conviviale.

Le proverbe ne dit-il pas : « Après l’effort… le réconfort  » ?

 


Pour clore ce billet en vous remerciant de l’avoir suivi, Myjanie vous présente FANETTE, sa petite dernière, gambadant dans les pourpiers en fleurs. Son air mutin et malicieux, sa chevelure bouclée, son petit gabarit… ont fait qu’elle a été aussitôt adoptée par l’ensemble des loupiots !!

Une tenue nouvelle lui a été tricotée dès sa venue. Mais çà… c’est le sujet d’un autre billet !

Myjanie vous donne RDV pour d’autres découvertes de vacances :
2e journée : Une « Merveille » pas comme les autres !

Elle n’oublie pas ses travaux d’aiguilles. Elle en a quelques uns à vous présenter, réalisés pendant l’été.

Amitiés

Myjanie    ♥   ♥   ♥

Quand la pluie fait des heureux…avec Fabrice.

Bonjour les copinettes ! Vous allez bien ?
Myjanie est heureuse de reprendre le chemin… de son blog après une longue pause bienfaisante.

Merci à vous toutes pour vos gentils messages, et bienvenue aux nouvelles abonnées de l’été.

La rentrée est là avec son cortège de bonnes résolutions, des projets et des envies de partages, des découvertes qui se dessinent, et le pays de Fabrice se met alors au diapason pour vous retrouver avec bonheur.

Mais l’été est encore à notre porte et les bons moments ont pris place au coeur d’une météo en demi-teinte. Il fallut trouver des astuces pour « coller » aux caprices du temps. Le premier à s’en réjouir fut l’ami Fabrice.

Un certain 19 août en effet, Myjanie l’appela pour une séquence rando inhabituelle.

Une pluie fine avait convié quelques amis à coquille à entamer une sortie bienfaisante au jardin.

ILS semblaient se cacher derrière un volet, prenant leur temps, glissant souplement, dressant fièrement leurs cornes en avant.

                                             

_ « Eh, il y en a deux, Myjanie. Regarde. Ils sont sur le mur à présent. Peux-tu en approcher un? Le plus gros ne semble pas farouche » demanda Fabrice.

 

Un tapis de fortune fut installé, et Fabrice observa la délicate progression de ce nouvel ami.

Puis une chaise fut placée à bonne hauteur. L’escargot dandinait sa coquille striée, tandis que ses « antennes » pointues jouaient les éclaireurs.

_ « Il vient vers moi » remarqua Fabrice étonné.

_ « Normal, c’est un aventurier, et ta bonne bouille lui inspire confiance. »

                                       

_ « Comme ses cornes sont gracieuses ! Oh, il tente une escalade sur mon bras. Ça chatouille… » ajouta-t-il en retirant sa main vivement.

                               

_ « Et il bave à plaisir. Cela surprend, n’est-ce pas ? Laissons-le vivre sa vie et suivre son chemin. Tu es bien d’accord ? »

Un peu plus tard, Fabrice salua de la main ce visiteur silencieux, et le regarda s’éloigner.

                                    

« Gastéro » lui disait déjà adieu en activant ses longues antennes. Mais ce n’était sans doute qu’une impression, car il se dirigea d’un pas lent mais décidé vers le parterre feuillu le plus proche, humide et frais à souhait.

_ « Bonne randonnée ! » pensa Fabrice.

Ce jour-là, il faisait un temps …  à inviter en balade tous les escargots du coin !

Et pourtant dans son bel ensemble Jade, Fabrice n’en finissait pas d’appeler le soleil !

Prochainement :
une promenade romantique sur la route des vacances.

A bientôt !

Merci de votre visite, prenez bien soin de vous, et surtout excellente rentrée à chacun(e).

Amitiés  ♥  ♥  ♥

Myjanie

Un coucou en passant …

Coucou !

De passage pour saluer l’ami ORDI délaissé pendant ce début de vacances…

et retrouvé avec plaisir, ma foi… il faut bien se l’avouer !

De retour pour quelques jours, le temps de retrouvailles familiales, de ces petits bonheurs qui redonnent l’envie d’avoir envie !

Myjanie remercie les copinettes en visite sur son blog, les nouvelles abonnées aussi.
Merci pour les gentils coucous reçus par mail perso, agrémentés de chouettes nouvelles de naissance, du bonheur en partage qui ne se refuse pas.

Ce mois de juillet a filé comme l’éclair, entre canicule et fraîcheur, hésitant entre ciel clair et nuages gris en goguette.

Les aiguilles se sont activées plus calmement, sans doute souhaitaient-elles se mettre en vacances également !
De charmants visiteurs à quatre pattes sont venus pimenter l’atmosphère (des habitués, à vrai dire, comme MissTigrette, une jolie féline au pelage tricolore) …

 

Puis … des « gloup »… et des ronds dans l’eau dans le bassin aux carpes … à demi cachées sous les nénuphars, et surgissant au moment des « nourritures terrestres »…

 

 

Quelques vide-greniers dont on ne revient jamais les mains vides, des flâneries gourmandes en crêperies, une promenade sur la côte, histoire de jouer les touristes… et juillet s’est achevé.

Les découvertes ne sont pas terminées pour autant, car dans une semaine, c’est un coin de Bretagne qui servira de nouveau décor, pour d’autres escapades couleur d’océan.

Myjanie vous remercie de votre visite, et vous dis à plus tard, espérant vous retrouver en bonne forme dès que possible.

Prenez bien soin de vous.

Le blog sera à nouveau en pause à compter du samedi 5 août.

Amitiés

Myjanie

 

 

C’est leur fête…. leur fête ! !

Bonjour les ami(e)s !

Aujourd’hui, un coup d’oeil mérité sur les belles réas de l’amie Agnès 17, d’après les tutos proposés par Myjanie.

C’est Florian, un Nenuco bien ravissant, qui pour l’occasion bénéficie des petits vêtements.

Il porte ici l’ensemble « Jade » de Fabrice : un beau coloris pour interpréter en relief ce gilet au point de sonnailles. Pour compléter cette tenue confortable : un petit shorty au point de semis.

 

 


D’autres modèles un peu plus anciens, mais toujours appréciés pour les beaux jours :

Un débardeur bicolore avec incrustations de torsades, présenté avec un bermuda bleu océan et ses lignes de vagues. Vive la plage!

 

 

Et une petite variation toute en douceur avec ce gilet au point de losanges ajourés. Avez-vous remarqué l’éléphanteau joliment brodé sur la petite poche ?
Bravo à Agnès pour le soin apporté aux détails de ses belles compositions.

A bientôt Florian !

 

Avant de terminer ce billet, Myjanie et sa petite équipe vous souhaitent un excellent dimanche.

Heureuse fête aux Papas !
Ils seront certainement chouchoutés à leur tour … « parce qu’ils le valent bien ! »

Amitiés.

Myjanie   ♥    ♥    ♥

Chouette ! C’est le jour du tirage au sort…


Bonjour tout le monde !

Comme promis, aujourd’hui une main pas si inconnue que cela a été invitée à « touiller », farfouiller, remuer…  bref à tirer un petit billet plié en quatre parmi les 21 participantes à ce petit tirage au sort convivial.

Regroupés dans une assiette, les billets sont prêts…

 

 

 

 

Myjanie les verse dans un petit sac (souvenir de voyage, Portugal 2016).

 

 

Encore un peu de patience… le sac les garde bien au chaud!
                             

Mais IL  se fait attendre ? Ce n’est pas le moment pourtant… Myjanie s’impatiente.

-« Quelle lourde responsabilité » dit-il enfin. (le propriétaire de la main innocente est enfin sur le point de jouer son rôle!) Il glisse sa menotte dans le sac …

 

 

« Il prend plaisir à brasser les petits papiers. Quel plaisantin ! C’est tout lui çà ! » se dit Myjanie.

-« Allez, presse-toi… Tu n’en finis pas … Ta main hésite trop à mon goût » lui déclare-t-elle un peu fébrile. « J’ai encore mon article à terminer. Pas une minute à perdre ».
-« Oh Oh… il faut que je me décide » marmonne « la main innocente » qui continue à « touiller » dans cette sacoche décidément complice. Elle risquerait de se fâcher sinon ! »

Il pose le sac sur la table, et tel un magicien sortant un lapin de son chapeau…
-« Hop ! Voilà ! Mission accomplie ! » annonce-t-il triomphant, en lui tendant le billet encore secret.

 

-« Peux-tu le déplier ? » dit alors Myjanie comme si elle espérait découvrir son propre nom.

 

-« Voilà !! C’est l’amie … T I N O U  ! » annonce alors la « main malicieuse ».


-« BRAVO  à elle ! » déclare Myjanie dans un grand sourire.
A bientôt pour une de ses photos nous montrant sa poupette dans cette nouvelle tenue.

La robette se nomme donc selon son choix : « Mon rêve en bleu » , un nom poétique qui évoque le très beau refrain de l’ami chanteur Marcel A.

(Chère Tinou, pour voir un petit paquet s’envoler jusqu’à chez toi, merci de communiquer ton adresse à Myjanie, par mail perso).

Merci à toutes les autres pour leur gentille participation. Ce sera leur tour la prochaine fois, sans doute, si le hasard le veut bien.

Et puis, demain dimanche, jour  de la fête des mamans, une pensée à toutes celles qui comptent dans notre coeur, qu’elles soient encore près de nous,  ou trop vite parties pour un ailleurs …

Myjanie vous souhaite une très belle fête, avec toute l’affection  qui ne manquera pas de vous être témoignée, par delà les mots, les gestes d’attention, un coup de fil chaleureux, une photo ou une carte débordante d’amour et de vie.

Bon week end et à très bientôt …

Amitiés

Myjanie   ♥   ♥   ♥