Robe « Ritournelle » pour la sage Vanina (avec tuto)

Bonjour les amies !

Dans le salon, c’est le calme plat.

-« Oh, C’est quoi ? Un nouveau joujou ? C’est pour moi ? » demande Vanina.
-« Euh… pas vraiment. C’est un jeu de réflexion », répond « Monsieur de Myjanie » en souriant.

-« Et tu réfléchis à quoi ? Je peux t’aider ? J’aime bien toutes ces couleurs » insiste Vanina.

-« Approche-toi, et regarde. Tu vas comprendre de quoi il s’agit. »

-« Ah… super. Tu vas m’apprendre ».

Vanina est toute excitée à l’idée de jouer avec une grande personne. C’est qu’ils en connaissent des choses,  les grands !

 

-« Tu as différentes pièces de couleur. Eh bien… tu dois les placer dans ce coffret, en les reliant entre elles ».
-« Oh, facile alors… Je peux essayer ? » dit Vanina.
-« Prends la pièce bleue! »

              

-« Je la place ici… ou plutôt… là ! Qu’en dis-tu ? J’ai bien réfléchi ? »

-« Super ! Il n’en reste plus que 2 à poser ! J’en place une. Je te laisse réfléchir pour la dernière ? »

                   

Ce ne fut pas si facile, après tout… mais…
-« Voilà. On a réussi! Merci de m’avoir aidé ! » s’exclame Monsieur de Myjanie, enchanté de son exploit.

Vanina est ravie. Elle a même le droit de continuer à jouer toute seule… Pas simple sans les conseils du chef, mais elle fait son apprentissage, et ce petit coffret lui plait bien.

          

Monsieur de Myjanie lui a même promis de faire d’autres parties avec elle, sans doute plus difficiles… car s’il n’y a que 12 pièces à relier, ce coffret propose plus de … 120 « défis » à relever.
Il aura alors bien besoin d’elle pour en venir à bout !!
Hi… Hi… Bon « cogito! » et merci à lui pour cette belle découverte !

Vanina a été contente de vous présenter sa robe à triple volant que Myjanie lui a tricotée en juillet.  Elle l’a appelée « Ritournelle » pour ses coloris ensoleillés qui parlent encore de beaux jours.
Pourquoi ne pas les prolonger en jouant avec ce petit modèle ?

Dimensions du vêtement terminé:
Ht 15 cm / Ht empiècement 3,5 cm/ Ht corsage 7 cm
Tour taille 21 cm / Ht jupe 8 cm / Base pourtour 33 cm.
Ses caractéristiques :
– robe réalisée en laines Câline, B. de France, avec aig. 2,5.
– 1 point fantaisie à mailles glissées (empiècement et épaulettes)
– 1 point ajouré bicolore à chevrons
– 3 volants superposés, assemblage tricoté à 3 aiguilles.
– 1 cordonnet déco sur le devant
– fermeture dos avec patte de boutonnage et 2 boutons

A faire soi-même :
Un tuto (robe + ballerines long 5 cm) est bientôt disponible pour celles qui souhaiteraient réaliser ce modèle.
Il est très agréable à tricoter, et convient aux poupées de 27 cm (tour taille 19 cm/ Ht épaules à genoux 14 cm) ou à un gabarit similaire à celui de Vanina (ses mensurations : ICI).
Tuto-Fiche 2 pages pdf, avec photos et codes couleurs :
Prix (Jardin des tutos) : 7 €

Ou déjà réalisée : la tenue complète (en 1 seul exemplaire) est proposée à l’achat dans la P’tite Vitrine de Myjanie ICI
En cas d’intérêt ou pour des infos complémentaires, merci d’utiliser l’onglet « Contactez-moi. »

A très bientôt, les copinettes, et prenez soin de vous.
Merci d’être venues au pays de Vanina et ses amis.

Amitiés         
Myjanie

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un ensemble pour Swanny… en BD !

Coucou à vous ! Bon dimanche !

Swanny faisait un peu la tête ce matin. Une explication s’imposait… et c’est ainsi qu’elle rappela à Myjanie une promesse faite début août.

Un mois après, toujours rien… se disait la petite miss.

-« Oh Swanny ! Quelle tête de linotte je suis ! Tu as raison. Trop accaparée par mille choses, eh bien oui, je t’ai oubliée. »

-« Bon, c’est pour aujourd’hui alors ? » demanda-t-elle en esquissant un sourire.
Elle alla revêtir LA tenue en question, et Myjanie prépara son APN.

Vous l’aurez compris. Swanny s’impatientait depuis tout un mois, pour vous présenter son nouvel ensemble au look tout particulier.

Une petite saynète se dessina, au gré de cette galerie photos que Swanny vous invite à partager.
Un clic sur chaque image, et bienvenue dans cette drôle de BD façon Myjanie.
Nous retrouvons Swanny accompagnée du chat Mistigri et de sa poupée Linette.

-« Oh ! J’ai faim !  C’est sans doute l’heure du goûter » constate Swanny.

-« Le petit encas  de mademoiselle est servi » chuchote Mistigri l’air entendu.
Myjanie a tout prévu.  Sauf que …

 

-« Oh, la p’tite frimeuse ! » s’exclame Myjanie en riant.

Mistigri lance alors un énorme « Miaou » retentissant.
Cette fois, il s’y connaît Mistigri, et il est bien d’accord .

Et Swanny de dire, toute étonnée :

Miss Swanny porte aujourd’hui un ensemble 4 pièces nommé « DIABOLO MENTHE. »

  • un pull ample, boutonné dans le dos, encolure carrée, réalisé aux aiguilles n°5, d’un seul tenant, en laine poilue vert pré (merci à l’amie Val, Bricolesdeval), point mousse et frise en laine écrue au point de mailles glissées.
    Sur le devant, une fleur bicolore crochetée, à 5 pétales.
    Ht 14 cm/Tour poitrine 30 cm/ Base 30 cm/ Manches 5,5 cm.
  • une jupe écrue évasée, en laine Babylux Ch. Blanc, fermée par 1 ganse/1bouton), avec rappel de la frise, et ornée de broderies (croix et pointillés).
    Ht 10 cm/Tour taille 30 cm/ Pourtour Base 45 cm.
  • une paire de bottines écrues/violettes.
    Long semelle 6 cm/Ht 4 cm.
  • un bandeau noué assorti au pull, avec déco cordonnets et bouton.
    Long 38 cm/ Larg. 3 cm.


Réalisé en exemplaire unique, ce modèle convient aux poupées Nenuco de 40 cm, et à d’autres de gabarit similaire (rappel des mensurations de Swanny ICI).

Il est disponible à l’achat dans la P’tite Vitrine de Myjanie.
En cas d’intérêt, merci d’utiliser l’onglet « Contactez-moi » situé sous le titre du billet.

En espérant que cette saynète vous aura amusées, Myjanie vous remercie de votre passage au pays de Swanny.
A très bientôt, pour d’autres « historiettes » tricotées !

Amitiés    ♥       

Myjanie

 

 

Pour Bébé-douceur

Coucou les amies !

En voilà une drôle d’histoire !

Début juillet, deux pelotes de laines et une paire d’aiguilles 2,5 se rencontrèrent chez Myjanie et commencèrent à papoter ensemble.
Le départ fut ainsi donné pour une brassière Vanille/Chocolat, à tricoter d’une seule pièce, en rangs raccourcis mêlant point ajouré et mailles glissées.

Les laines étaient douces et l’ouvrage avança assez rapidement.

Une fois terminée,  la brassière ne voulut pas rester toute seule.

-« Il me faut un copain… un bonnet ! Mais tout Chocolat cette fois ! »
-« D’accord. Chocolat ! » lui répondit Myjanie la gourmande. Et elle se laissa tenter.

Elle tricota ledit bonnet en rond, avec 4 aiguilles fines à double pointe.

Cela ne se fit pas sans mal, mais le choix était fait et l’opiniâtreté payant toujours, le bonnet se présenta enfin dans toute sa rondeur, et … sans couture !

                            

Mais que chuchotaient-ils encore ces deux-là ?  Un bonnet qui bavarde avec une brassière ! On aurait tout vu au pays de Myjanie !

-« Pas de chaussons au programme ? » lança timidement à son tour le bonnet rond.

Myjanie n’en revenait pas. Ses ouvrages se mettaient à lui parler à présent !

-« L’idée me plaît bien, je l’avoue, mais aurai-je suffisamment de laine Chocolat? »
-« Si tu n’essaies pas, tu ne le sauras pas ! » répondit la ‘Tite brassière.

La laine Vanille fut alors appelée en renfort. Moins sollicitée, elle s’ennuyait un peu au fond du panier de Myjanie. L’agencement des coloris permit de résoudre le problème.

Et deux chaussons bicolores vinrent compléter l’ensemble.
Myjanie remercia alors les petites voix intérieures qui l’avaient « titillée » tout au long de cette réalisation…
… car bien souvent : « Essayer… c’est y arriver » !

Ce 3 pièces « Douceur » n’est pas destiné à l’un de ses loupiots, mais à un petit bébé préma.
Pour les mensurations, les indications données par un site spécialisé ont été les bienvenues.

                     

« Bien sûr, Bébé-douceur deviendra grand et fort.
Si pour le moment, confiant, il rêve et s’endort,
C’est pour prendre des forces et sourire à la vie,
Tel un arc-en-ciel naissant juste après la pluie ».
(Myjanie)

Merci Martine pour ton gentil billet, et encore bravo pour ta généreuse implication avec tes amies de l’association.

Et à vous les copinettes, je donne RDV pour d’autres partages, en vous remerciant pour vos gentils commentaires.
A bientôt !

Amitiés

Myjani   ♥         ♥

 

 

 

Balade en pays breton (3e journée)

Bonjour les amies !
Et si on repartait en Bretagne ?
Nous quittons St Marcan, et à la sortie de Port St Jean, nous nous arrêtons à proximité de son pont à haubans qui enjambe la Rance.  Ce fleuve se jette dans la Manche entre Dinard et St Malo. Le superbe panorama valait bien une halte.
D’un côté, le pont Chateaubriand enjambe la Rance dont l’estuaire s’élargit jusqu’à Dinard et St Malo. De l’autre, la vue embrasse la vallée de la Rance et ses petits ports de plaisance.

                                      

Mais aujourd’hui c’est DINAN qui nous accueille pour une journée entière.
Cette cité au cachet médiéval, qu’entourent 3 km de remparts, réserve de bien belles échappées du haut de ses promontoires. Son château du 14e s domine la Rance.

             

L’enceinte surplombe la rue Jerzual, ancienne voie commerciale et artisanale de la ville, où se tenaient les échoppes des tisserands, des tanneurs et des orfèvres. S’étirant sur 507 m, et menant directement au fleuve en contre-bas, elle était la seule voie de passage des marchandises arrivées par bateaux. Sa porte (14e-15e s) protégeait ainsi l’entrée de la ville située 75 m plus haut.

                                                    

Pittoresque, étroite et sinueuse, cette rue aux pavés glissants invite toutefois à la prudence, et sa montée raide coupe le souffle à bien des promeneurs. Mais ses maisons fleuries à colombages aux minuscules fenêtres à vitraux, ses ateliers et boutiques, nous renvoient au riche passé de la cité, et le visiteur sous le charme se prend à rêver. Certains la montent d’une seule traite. Un arrêt ici, une halte plus haut s’imposent pour d’autres, mais cette rue typique laisse toujours le passant heureux de l’avoir parcourue.

D’un autre côté des remparts, la vue se déploie sur le port de Dinan en contre-bas et son gracieux pont de pierres peu impressionné par l’immense viaduc qui le domine 50 m au-dessus. Les quais de la Rance sont un lieu privilégié où le temps semble s’être arrêté.

Une pause gourmande s’annonce en passant devant la vitrine de Chez Tante Jeanne. Gâteau breton aux pruneaux et Kouign Amann, un thé au citron, et c’est reparti pour la balade.

Les ruelles sont gorgées de monde, malgré la pluie fine qui tempère les déplacements.
Il fait bon s’abriter dans les échoppes et sous les encorbellements des maisons à pans de bois et aux pignons pointus. Les avancées des piliers à colombages compensent tant bien que mal les parapluies oubliés… Comme cette maison aux colonnades et aux pans de bois sculptés, construite en 1559 à Lanvollon, puis démontée, déplacée et reconstituée pierre par pierre en 1938, qui abrita l’office du tourisme jusqu’en 2000, et sous laquelle nous nous réfugions. Ses fenêtres à vitraux et ses poutres apparentes s’intègrent harmonieusement au centre-ville.

                            

Une éclaircie ! La place des Cordeliers et la place des Merciers s’animent au passage d’étranges cavaliers. Dame Tiphaine se promène aux côtés de son preux chevalier…

 

 

A deux pas, la Tour de l’Horloge (15e s) en impose du haut de son étrange clocher penché, dont la flèche semble percer les nuages bas. L’asymétrie de ce monument en fait toute sa particularité.

 

Les rues de la vieille ville portent des noms évoquant les métiers d’antan, tandis que les maisons typiquement dinanaises (15e au 17es) semblent s’être donné rendez-vous pour le bonheur des touristes que nous sommes, comme l’illustre maison à pans de bois de la Mère Pourcel (restaurant depuis 1929).

Puis honneur au plus beau vestige de la cité : la basilique St Sauveur, étonnante à bien des égards. L’ influence de l’Orient et des croisades et art roman se côtoient dans l’harmonie.

Une façade massive à 3 porches, d’énormes contreforts ornés de gargouilles et de masques riants ou grimaçants et d’animaux mythiques, des flèches élancées… et pourtant … ce monument asymétrique n’a jamais été achevé !

                                                    

Commencée au 12e s (un mur roman et certains chapiteaux de la nef en témoignent), cette basilique a connu 150 ans de travaux à compter du 15e s. Son clocher à triple étage, soutenu par d’immenses piliers, n’a été élevé qu’au 17e s.

Une nef centrale avec pas moins de…  17 autels…
… de splendides vitraux, un choeur (ht 19 m) composé de 12 colonnes portant une galerie à balustrades surmontées de 19 fenêtres en ogives…
… un maître-autel surmonté d’un baldaquin en bois doré et colonnes de marbres (18e s)… Nous sommes … le nez en l’air, et admirons en silence la prouesse et l’ingéniosité des bâtisseurs.

Mais il commence à se faire tard. Comment achever cette journée de découvertes ?
Pourquoi pas avec quelques douceurs typiques, que l’on fera découvrir plus tard à ceux qu’on aime ?

Sur notre chemin, une confiserie à la vitrine alléchante, à laquelle il est bien difficile de résister, nous présente ses merveilles sucrées. On goûte, on choisit, on emporte… une barre de Dousik (caramel au beurre salé, si tendre qu’il peut se déguster en lamelles) et deux pains (énergétiques) de Beraweaka.
A consommer avec modération… N’est-ce pas les copinettes ?

Myjanie vous quitte pour aujourd’hui, en vous remerciant d’avoir partagé ce reportage photos en sa compagnie. A bientôt les amies !

Prochainement : Un drôle de récit pour un tricot-douceur.

Amitiés     ♥    ♥    ♥

Myjanie

 

 

 

 

 

 

 

 

Un gilet de rentrée pour Gaël

Bonjour les copinettes !

Et si on parlait tricot aujourd’hui ?
Sur le blog de Mamyrose se dessine depuis quelques temps un projet commun sur le thème de la RENTREE.
Elle y présente les réas des copinautes au fil de leur réception. Allez y faire un tour…

Voici la participation de Myjanie à ce projet, que Mamyrose a posté sur son blog le 2 sept.

La rentrée… C’est quelques bons souvenirs, mais d’autres moins sympas qui se rattachent à l’univers des mathématiques que la petite Myjanie n’apprivoisait qu’avec une certaine appréhension.

Qu’à cela ne tienne ! Devenu adulte, Myjanie en a fait cet été le sujet de sa création comme pour exorciser à jamais ces chiffres, faiseurs de calculs aux embrouilles mémorables.

Présentés sous un angle différent au galopin Fabrice, ces chiffres détestés devinrent prétextes à des moments ludiques.

                                                

Myjanie y trouva son bonheur aussi en les réalisant sous forme de fins cordonnets qu’elle fixa à points cachés autour … d’une petite veste dans un camaïeu de beige, violine, gris et brun…, ces tons d’automne revisités par une jolie laine Drops Delight.

Elle avait réfléchi à ce petit modèle asymétrique en l’imaginant porté par ses garnements !
Le temps de sa réalisation, c’est Fabrice qui joua au mannequin, sachant toutefois que Gaël en serait au final l’heureux présentateur. Bien vu, bien « calculé » !

 

Il en profita tout de même pour flâner près des bégonias ensoleillés, tandis que se profilait une nouvelle surprise qui ne manqua pas de titiller sa curiosité.

L‘idée d’un accessoire – une ardoise magique – s’était invitée au programme…

 

Tricotée en Jersey endroit (30 mailles x 48 rangs), elle accueillit sur sa face recto, brodés au point avant, 1 opération à 2 chiffres, 3 lettres et 1 soleil (pour la bonne humeur !) Myjanie en cousit 3 côtés, retourna la drôle de pochette, et y glissa un carton rigide avant de fermer le dernier côté. Un tour complet de cordonnet vert (29 cm) … et la ‘Tite ardoise fut prête.

            

La veille de la rentrée, Myjanie appela ses loupiots, et leur montra quelques souvenirs d’école retrouvés dans son « grenier à trésors », insistant sur l’heureux temps des activités manuelles – coloriage, collages, tissages, modelages…

 

 

 

Gaël découvrit alors son ardoise magique qui semblait se jouer des opérations et des lettres. Il enfila son gilet à chiffres et entama un long tête à tête avec son ardoise, sous l’oeil étonné de Dame Piquette.

 

                 

Une semaine plus tard, une autre surprise l’attendait :
Un curieux bonnet à 4 pointes dont la laine dégradé décida de la couleur. Il était bien enveloppant, réalisé presque essentiellement en côtes 2/2. Les pointes assemblées et cousues, Myjanie avait glissé par les trous-trous un fin cordonnet chiné, dessinant en pointillés un carré au sommet du bonnet. Deux gros boutons crème ajoutaient une note rigolote à ce nouveau couvre-chef.

                                              

Gaël l’essaya de diverses manières, s’amusa à y former un revers, l’inclina sur le côté… Bref, il l’adopta et l’arbora avec fierté toute la journée.

               

-« Tu peux le retirer pour rester à la maison » lui avait dit Fabrice, les yeux brillants d’envie.
-« Non, je le préfère le garder » avait répondu Gaël.

Pauvre Fabrice ! Il aurait bien apprécié le porter lui-aussi !
Une autre fois, peut-être ?
  ♦      ♦      ♦      ♦

♦  ♦ Cet ensemble de rentrée est ici porté par un Nenuco de 40 cm.
Gilet : Ht 15,5 cm / Pourtour base 32 cm / Long. manches 14 cm.
Bonnet :  Ht 11,5 cm / Pourtour 38 cm
En adaptant aiguilles et laine plus grosses, il peut convenir à un plus grand gabarit.
Le gilet peut également être décliné en « version fille ».

A l’occasion de la rentrée, Myjanie vous offre les explications du gilet.
Il suffit d’en faire la demande avant le 18 septembre, en déposant un commentaire sur ce billet. Passé cette date, la fiche rejoindra le Jardin des Tutos.
(Rappel : Les tutoriels sont réservés à un usage personnel (vêtir vos poupettes et poupons). Merci de ne pas les diffuser et de ne pas vendre vos réas faites à partir de ceux-ci).

♦  ♦ En cas d’intérêt pour cet ensemble 2 pièces en Camaïeu Drops Delight, il est proposé à l’achat et disponible dès à présent dans la P’tite vitrine de Myjanie.

A bientôt les amies, pour d’autres nouveautés tricotées.

Amitiés

Myjanie   ♥    ♥    ♥

 

 

Une journée consacrée à la Merveille

Coucou  les copinettes !
Prêtes pour la suite de la balade ?

2e journée : une étape normande. En route pour la Merveille !

Pas de chance ! Il pleut, et c’est un peu désappointés que nous nous dirigeons … vers le Mont St-Michel.
Inscrit au patrimoine de l’UNESCO, classé au titre des Chemins de St Jacques de Compostelle, et dédié à l’Archange, il est devenu lieu de pèlerinage majeur depuis sa fondation en 708, date du 1e sanctuaire élevé sur le Mont-Tombe.

Divers moyens pour accéder au Mont :
– Pour les courageux : des chemins pédestres au départ du parc de stationnement (35 min. )
– Pour une approche originale au rythme des chevaux de trait, la Maringote vous dépose en 25 min.
– Les pressés, qui préfèrent se « réserver » pour l’ascension, optent pour le Passeur, navette accédant en 10 min. à la digue (1085 m) prolongée par le pont-passerelle (760 m). Notre choix est fait. Par la vitre embuée de la navette, nous apercevons le Mont enveloppé de brume.

A son sommet, St Michel veille sur le sanctuaire et sur la cité médiévale en contre-bas qui s’étend jusqu’au pied du rocher.

 

Le temps médiocre va décider pour nous. Dès que la pluie cesse, nous partons sur les remparts pour admirer la vue sur la baie à marée basse.

Dans le lointain, un barrage régule les eaux du Couesnon qui se jette dans la baie, et chasse les sédiments loin du Mont.


Du chemin des remparts, nous empruntons des ruelles qui dévoilent des échappées étonnantes, et sans nous en rendre compte, nous parvenons déjà à l’église paroissiale St Pierre.

La pluie semble avoir cessé, alors retour vers les fortifications dont les hautes murailles et les tours rappellent le rôle défensif du Mont au temps des guerres avec l’Angleterre au 14 e s. Commence alors une lente ascension depuis l’entrée fortifiée de l’Abbaye.

Les bâtiments, enroulés sur 3 niveaux autour du rocher, composent une pyramide qu’il va falloir gravir. « Qui va lentement… va sûrement » dit le proverbe (que nous mettons vite en pratique !)

Arrivés à la Terrasse de l’Ouest, un merveilleux panorama de la baie s’offre à nous, avec en prime, une approche unique sur la flèche néogothique du clocher (1897), que surmonte la statue en cuivre doré de St Michel, récemment rénovée. Des touches de ciel azur ajoutent à la magie du lieu. C’est de ce belvédère qu’il est possible d’observer le phénomène de mascaret à marée montante.
                           
Installée vers l’an mil, cette abbaye s’élève à 80 m au-dessus de la mer, sur une plate-forme de 80 m de long. Sur le parvis, des sculptures contemporaines ont pris place, dessinant d’étranges silhouettes sur fond de ciel… bleu !

Illustration majestueuse de la vie monastique, l’abbaye bénédictine réunit un ensemble d’espaces dédiés à la vie quotidienne (réfectoire, cloître…), à la vie religieuse (église, chapelles, cryptes…) et à l’accueil des pèlerins (aumônerie, salle des hôtes…)
En avant …  pour une découverte de cette architecture si particulière !

Un plan des lieux, pour nous mettre en jambes !

 

Un aperçu de l’église abbatiale: une nef sur 3 niveaux (arcades, tribunes et fenêtres hautes), une voûte en berceau recouverte de lames de bois, un choeur gothique flamboyant soutenu par une crypte élevée au 15e s suite à l’effondrement du choeur roman initial.
Grandiose et superbe !

 

Petite déception à l’arrivée au cloître, car il est en réfection. Et pourtant, des restaurations attentives sont nécessaires ! Ses élégantes colonnettes dessinent de jolies perspectives. Ce lieu de prière et de méditation, situé tout au sommet du bâtiment nommé « la Merveille » fut construit au 13e s (gothique normand) sur un support composé de 4 cryptes.
Une prouesse technique indéniable qui laisse songeur.

D’ici, le regard s’étend sur les chemins de ronde et les espaces verts en contre-bas.
Malgré la vitre… attention au vertige !

Le cloître donne accès à différentes salles, notamment au réfectoire des moines, aux étroites fenêtres, à la salle des hôtes (juste au-dessous) destinée à la réception des rois et des nobles, à la crypte des gros piliers (celle qui soutient le choeur de l’église) :

L’Abbaye fut utilisée comme prison, après la dissolution de la communauté religieuse (de la Révolution à 1863). On peut y voir ainsi une énorme roue qui servait  à monter la nourriture des détenus qui l’actionnaient à la force de leurs jambes. Le monument fut alors surnommé « la Bastille des mers ».

 

 

L’escalier nord-sud, axe important de circulation du monastère roman, donne sur le promenoir des moines, dont les voûtes en croisées d’ogives sont typiques de l’art gothique.

La visite de la Merveille se termine par la salle des Chevaliers (niveau 2), qui supporte le cloître. C’était le lieu de travail et d’études des moines dont les manuscrits sont conservés à Avranches.

Retour au niveau inférieur pour une sortie par l’ancienne aumônerie : les moines y accueillaient les pauvres et les pèlerins de toutes conditions. Elle tient lieu de décor à la boutique du Mont.

Après un dédale d’escaliers, de salles et de passages divers sur plusieurs niveaux (on s’y perdrait à coup sûr !), nous repartons enchantés à « l’assaut » des fortifications. L’audace des maîtres d’oeuvre fait de ce lieu un éblouissant témoignage de l’évolution de l’architecture religieuse médiévale au fil des siècles.

Le tour des remparts offre toujours de nouveaux points de vue. Les toits du petit village en contre-bas mettent encore plus en évidence le caractère imposant de l’abbatiale. Piton rocheux, maisons à pans de bois et architectures des fortifications  s’entremêlent harmonieusement.

 

Par le chemin de ronde et la fente de ses « meurtrières », le spectacle est unique : la randonnée magique de quelques cavaliers, la promenade revigorante de marcheurs foulant le sable de la baie, tandis qu’au loin, se dessine l’îlot granitique de Tombelaine, accessible à pied sec par basse mer.

                                 

Après une pause-dégustation bien méritée aux Terrasses de la Mère Poulard, une visite du village s’impose. La foule y est dense, mais d’une échoppe à l’autre le plaisir est partagé, et dès l’entrée dans la rue principale, la « chasse » aux enseignes est ouverte… (un des dadas de Myjanie ?)

                       

Plus tard, c’est à notre tour de sentir sous nos pieds le sable compact de la baie lorsque nous quittons ce lieu pour regagner le pont-passerelle. Le Mont semble nous dire adieu, mais sous le soleil cette fois, ce qui n’est pas pour nous déplaire.

                                                      

Depuis 2015, le site du Mont a retrouvé son caractère maritime. Une vingtaine de jours dans l’année, le Mont redevient une île.

Retour par l’office du tourisme et le parking (pour le règlement), et nous regagnons St Marcan, par le chemin des écoliers… Le détour improvisé par une petite colline où se tient le moulin de Moidrey, toujours en activité…

                                    

nous invite à une ultime photo du Mont. Celui-ci émerge à 5 km à peine, sous le soleil déclinant.

« Une journée bien remplie, riche en découvertes escarpées qui se méritent ! » s’est dit Myjanie, contente de son « exploit » de grimpeuse.
A vous dire la vérité, une nuit de repos fut la bienvenue…

Merci les amies d’avoir partagé cette longue promenade en images avec nous.
Myjanie vous retrouve prochainement pour la suite du « reportage », si le    vous en dit !
Amitiés

Myjanie    ♥    ♥    ♥

 

Une carte postale de la Bretagne romantique

Bonjour les amies !
La rentrée est faite… mais les souvenirs de vacances sont encore présents.
Myjanie vous propose de les partager avec vous. Voici un aperçu en images de son petit séjour en Bretagne.
Cinq jours de découvertes enrichissantes en famille, pour le bonheur de chacun.

Voici une carte de la région concernée.

1ère étape : Combourg.

Cette petite cité de charme et de caractère nous accueille sous un soleil généreux, alignant ses jolies demeures médiévales à pans de bois, aux détails sculptés et aux noms évocateurs: la Maison de la Lanterne, la Tour du Pendu, le Relais des Princes, la Maison de Ste Barbe …

la Maison des Templiers, avec en façade, ses têtes grimaçantes…

                                      

C’est jour de marché, et l’animation de la rue principale en témoigne, tandis que nous nous frayons un chemin entre les étals des commerçants pour remonter jusqu’à l’église Notre Dame.

Ce monument néo-gothique (fin 19e), reconstruit en 28 ans sur l’emplacement d’une ancienne église du 13e, dresse son majestueux clocher de 50 m de haut (+ sa flèche de 20 m) ! A l’intérieur, 4 chapiteaux romans ont été conservés, cohabitant harmonieusement avec de superbes vitraux aux couleurs éclatantes.

                             

A l’autre bout de la rue, la silhouette de la forteresse médiévale (12-15e s.) offre ses donjons et remparts sur fond de ciel azur, construite à l’origine pour assurer la défense de la ville de Dol et l’indépendance de la Bretagne.

 

 

A l’angle d’une maison de pierre, une douce statue de Ste Anne retient notre intérêt.

 

 

 

Nous dépassons le château (sa visite sera pour plus tard), et parvenons à la place Chateaubriand. L’Hôtel du Lac confirme le décor. La statue de François-René de Chateaubriand attire tous les regards, tournant le dos à ce château où l’écrivain passa une partie de son adolescence.

               

Dans ses « Mémoires d’Outre-tombe« , il immortalisa ce lieu qui le marqua profondément : « C’est ici, dans les bois de Combourg, que je suis devenu ce que  je suis. »

Le château domine la cité et se mire dans les eaux de l’étang en contre-bas, que Chateaubriand nomma ensuite « le lac tranquille. »
« Le soir je m’embarquais sur l’étang, conduisant seul mon bateau au milieu des joncs et des larges feuilles flottantes du nénuphar. Là se réunissaient les hirondelles prêtes à quitter nos climats. Je ne perdais pas un seul de leurs gazouillis… »

L’allure romantique de sa silhouette nous invite à traverser la Chaussée Durfort pour le contempler depuis l’autre rive de l’étang.

Sur la berge verdoyante, des enfants jouent, éparpillant leurs rires… Le décor est planté : un pique-nique s’impose pour reprendre des forces. La vue imprenable sur le monument emblématique de Combourg, « Berceau du Romantisme », est un vrai bonheur partagé.

 

Une promenade à l’ombre des douves du château, et la découverte d’une partie de l’immense parc nous permet d’attendre l’heure de la visite. On y rencontre même des arbres étonnants à l’allure sculpturale, que l’imagination de chacun s’amuse à interpréter…

 

                

-« Pas de photos à l’intérieur du château » annonce gentiment la guide, passionnée et … passionnante !
Sa présentation est ponctuée de références et détails intéressants sur la vie à Combourg et l’austère adolescence du jeune Chateaubriand. C’est dans cette demeure glacée, entre un père taciturne et sévère et une mère mélancolique, qu’il vécut deux années mornes et tristes avec sa soeur aînée Lucille.
Nous pénétrons dans sa minuscule chambre. « J’étais niché dans une espèce de cellule isolée, au haut de la tourelle de l’escalier qui communiquait dans la cour intérieure aux diverses parties du château. » (Mémoires d’Outre-Tombe).

Des marches, des coursives… et du haut des remparts, des échappées belles sur la campagne environnante récompensèrent nos efforts. L’étang de Combourg, élément magique de ce décor, semble encore empreint du souvenir de l’écrivain sensible et torturé.

 

Notre 2e halte est l’ancienne ville épiscopale de DOL de Bretagne.
Sa cathédrale-forteresse avec archères et canonnières est étonnante. Sa façade massive (gothique breton fin 13e) est dotée d’un porche d’entrée à bardeaux. Sur le parvis, une barque en granit rappelle l’arrivée au 6e s du fondateur de la cité, le moine Samson.

                    

L’intérieur majestueux révèle ses trésors : sur un côté de l’autel, une représentation touchante du moine Samson.

L’une des chapelles nous dévoile une curiosité unique en France, qui garde encore son mystère: la découverte d’un puits intérieur, relié à un 1e puits extérieur par une galerie qu’alimente une source unique (trop risqué pour prendre une photo !)

Le centre historique de Dol est un musée à ciel ouvert. La Grande-rue-des- Stuarts (du nom de cette famille d’origine doloise qui régna sur l’Ecosse, l’Angleterre et la France) nous offre ses maisons colorées à pans de bois, à porches et à piliers, dont les noms curieux nous interpellent : « Maison du porche au pain » qui évoque le riche passé commercial de la cité…

… ou la « Maison des petits palets » aux belles pierres apparentes, l’une des plus anciennes de Bretagne.
                                 

La balade se poursuit, au gré de nos découvertes : l’Hôtel Grand Maison témoigne du passage d’hôtes illustres. En 1836, V. Hugo et sa compagne, l’actrice Juliette Drouet, y descendirent. A l’angle, le buste en pierre représentant Chateaubriand évoque un fait historique plus étonnant : la cathédrale et l’église de Dol étant indisponibles pour accueillir le cercueil de l’écrivain en cours d’acheminement vers St Malo, celui-ci fit « escale » le 17 juillet 1848 … dans la remise de cet hôtel.

Nous regagnons notre voiture en empruntant la promenade Jules Revert qui suit les douves et les contours des remparts, agrémentée de passerelles dans le style 19e.

Nous arrivons à St Marcan. Juste une bonne crêperie pour terminer la journée ! Nos hôtes nous en conseillent une qui se révéla tout à fait agréable et dont les galettes artisanales nous permirent de nous rassasier dans une ambiance typique et conviviale.

Le proverbe ne dit-il pas : « Après l’effort… le réconfort  » ?

 


Pour clore ce billet en vous remerciant de l’avoir suivi, Myjanie vous présente FANETTE, sa petite dernière, gambadant dans les pourpiers en fleurs. Son air mutin et malicieux, sa chevelure bouclée, son petit gabarit… ont fait qu’elle a été aussitôt adoptée par l’ensemble des loupiots !!

Une tenue nouvelle lui a été tricotée dès sa venue. Mais çà… c’est le sujet d’un autre billet !

Myjanie vous donne RDV pour d’autres découvertes de vacances :
2e journée : Une « Merveille » pas comme les autres !

Elle n’oublie pas ses travaux d’aiguilles. Elle en a quelques uns à vous présenter, réalisés pendant l’été.

Amitiés

Myjanie    ♥   ♥   ♥